De Gérard de Nerval, l’encyclopédie Larousse en ligne nous dit que « la plupart de ses contemporains n’avaient jamais vu en lui qu’un gentil poète, un sympathique bohème, un polygraphe de talent. Pendant trois générations, nul ne chercha à pénétrer le sens profond de son œuvre » [1]. Et pourtant, c’est une ample moisson qu’a publiée Michel Brix, directeur de recherches honoraires à l’Université de Namur, spécialiste de la littérature française du XIXe siècle, après avoir collecté dans la presse belge contemporaine de l’écrivain les articles qui lui furent consacrés [2].
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L’auteur d’ « Aurélia » a été dès son vivant bien connu et apprécié chez nous. Des critiques ont été toutefois émises sur son écriture complexe et sa participation à une certaine arrogance française. Après avoir annoncé prématurément sa mort, « L’Indépendance belge » s’est avérée le journal le mieux informé sur sa fin tragique (1840-1860)