Identités

Une étrangeté, le « labyrinthe belge » ? (19/4/2020)
Au carrefour de l’européanité occidentale, la Belgique n’est pas un « petit pays » et elle n’est pas davantage « surréaliste ». Ses lignes de fracture et les questions qui se sont posées ou se posent à elle ne  diffèrent pas substantiellement de celles qu’on rencontre sous d’autres cieux

De tous les peuples de la Gaule… (20/5/2020)
L’éloge de la bravoure des Belges par Jules César ainsi que ses descriptions des lieux et des peuples ont alimenté le patriotisme bien avant le XIXè siècle « nationalitaire » et romantique. Dès l’époque bourguignonne, des lettrés et des érudits ont cherché dans ce passé lointain l’unité précoce et la constance résistante de notre histoire

21 juillet, 27 septembre, 11 juillet, 8 mai…: mythes ou réalités ? (21/7/2021)
Une étrange alchimie où la Wallonie et la Communauté française s’approprient les événements fondateurs de l’Etat belge unitaire, où la Flandre célèbre la bataille Eperons d’or alors qu’il y avait des combattants de langues romane comme thioise des deux côtés, où Eupen annexe la fête du Roi et Bruxelles l’anniversaire de la victoire de 1945…

Regards russes sur la Belgique plurielle (9/12/2017)
Les auteurs russes qui ont voyagé en Belgique font état de différences et de tensions au sein du royaume, tant idéologiques et politiques que linguistiques et ethniques. Ces « querelles de famille » ne sont toutefois pas perçues comme menaçantes pour l’unité du royaume où, par ailleurs, la culture du peuple est objet d’admiration (1815-1914)

Nation, région, cité: quand l’histoire défile (3/8/2021)
Sortie renforcée face à la vague révolutionnaire qui a ébranlé l’Europe, la Belgique du milieu du XIXè siècle se célèbre à travers des cortèges festifs comme une et plurielle à la fois. A Bruxelles, on met en valeur le présent. A Gand, l’ancien comté de Flandre est glorifié comme un fondement de la nation (1848-1849)