Relations extérieures

La main toujours plus haute des ducs de Bourgogne (31/8/2021)
L’emprise croissante du pouvoir princier se révèle à travers les négociations dynastiques et commerciales anglo-bourguignonnes dans le contexte de la transition entre Philippe le Bon et Charles le Téméraire. Le premier s’appuie sur une assise large de groupes intéressés. Le second ne se fie qu’à ses confidents (1465-1468)

Choisir entre l’Italie et le Pape (18/12/2020)
L’unification de la péninsule et le sort des Etats pontificaux opposent catholiques et anticléricaux. Alors que libéraux et francs-maçons soutiennent Garibaldi, les zouaves sont recrutés pour défendre la cause papale. Un traité de commerce et la participation à l’Union monétaire latine rapprochent néanmoins la Belgique et l’Italie (1860-1875)

Un voyage formateur: le futur Léopold II en Egypte (6/9/2018)
Le journal tenu par le prince héritier au cours de son périple le montre à l’affût de perspectives économiques et coloniales pour la Belgique. Il ne trouve en revanche « rien à glaner » pour embellir notre pays dans le patrimoine de l’Antiquité pharaonique, qu’il juge inférieur aux chefs-d’œuvre européens (1862-1863)

Toujours européistes, les Belges ? A d’autres… (30/1/2021)
Pendant la période des premiers jalons (Ceca, projet de CED, « Green Pool »…), nos gouvernements ont été résolument souverainistes, tenants d’une union entre Etats indépendants, contre ceux qui prônaient une fédération dotée de pouvoirs supranationaux. Tout a changé avec le retour de Paul-Henri Spaak aux Affaires étrangères (1945-1954)

« Négocier avec les Russes sans décevoir les Allemands » (29/10/2020)
Les initiatives de la diplomatie belge pendant la deuxième crise de Berlin n’ont pas été couronnées de succès. En voulant aller très loin dans la voie du compromis, Paul-Henri Spaak a surtout inquiété nos partenaires. Mais ces efforts, avec d’autres, ont montré comment les petites et moyennes puissances peuvent jouer un rôle effectif (1958-1961)